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Enseignements

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La réglementation offre une image figée, documentaire, du DPI. Cette vision « archiviste » a une importance pour la documentation de l’activité, mais s’y cantonner ne permet pas de bénéficier de la puissance de l’outil informatique. L’informatisation permet d’importants bénéfice, mais seulement sous certaines conditions.

  1. Données non structurées ou semi-structurées

Les données non structurées n’ont pas de format normalisé :

  • Elles sont contenues dans des champs de texte libre du DPI ou certains documents (lettres de sortie, comptes rendus, images, vidéos)

  • Ces données participent à l’infobésité des DPI et présentent un obstacle aux échanges entre les applicatifs de l’établissement.

Les données non structurées contribuent à la formation de cimetières de données. Ces données n’étant pas réutilisables, les ressources consacrées en saisie et gestion peuvent être considérées comme gaspillées. Dans la mesure où elles sont difficiles à retrouver, car mal identifiées, elles comportent un risque juridique, car, bien que présentes dans le système, elles sont rarement prises en compte.

  1. Données structurées

Les données structurées sont des informations organisées, classées, indexées, agencées et catégorisées en vue de leur lecture et traitement. Elles permettent l’utilisation d'algorithmes facilitant la sécurisation des processus ou l’aide à la décision. C’est essentiellement l’’utilisation de données structurées qui permet au DPI de jouer pleinement son rôle d’amélioration de la sécurité de la prise en charge et de la performance des organisations.

  1. Interopérabilité

L’architecture et l’urbanisation des systèmes d’information des établissements de santé peuvent être organisées avec des modules métiers spécifiques. L’interopérabilité permet aux professionnels de santé de bénéficier de l’exhaustivité des informations dans le cadre d’une prise en charge.

La thématique de l’articulation entre le dossier patient commun et les dossiers de spécialité a été traitée dans la production du Collège des experts « Identifier les enjeux de l’articulation du Dossier patient commun avec les dossiers de spécialité » et disponible sur la plateforme http://numerique.anap.fr/publication/403

Assurer l’interopérabilité entre les diverses composantes du SI d’un établissement est difficile si le cahier des charges et la contractualisation avec l’ensemble des éditeurs impliqués n’a pas pris en compte cette nécessité d’une façon suffisamment spécifiée.

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Date de parution : 08/02/2018

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